Zoé Saint Régis :«C’était génial de retrouver mes potes sur scène.»

Zoé Saint Régis :«C’était génial de retrouver mes potes sur scène.»

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Les chances de retrouver le trio Régis Big, Jiji Seven & Didier, tous du bon vieux groupe GMP réduisent de plus en plus. La dernière fois qu’on les a vu interpréter une chanson ensemble, c’était lors du lancement de l’Album «He knows me» de Jiji Seven. Dans cet entretien, Regis Barigume dit Zoé Saint Regis nous promène dans ses meilleurs souvenirs du groupe, tout en pensant à leur dernière performance sur scène.

Akeza.net : Après une longue période, voilà on vous retrouve ensemble sur scène…

Zoé Saint Régis : (Rires). Oui, c’était génial de retrouver mes potes sur scène. J’avoue que j’ai eu un peu d’émotions, bien que cela m’arrive très rarement. (Rires). C’était un moment de nous rendre compte, que finalement à un moment donné on était actif.

Akeza.net : Et vous interprétiez la chanson « Ntamsifu Yesu.Un choix au hasard ?

Zoé Saint Regis : Pas du tout. C’était un choix bien réfléchi. Cette chanson est très connue du public. Pour un événement pareil, une telle occasion, il fallait passer un bon moment avec le public, notamment en chantant avec eux. Tout le monde connaissait cette chanson.

Akeza.net : Y’ a-t-il des possibilités de vous retrouver encore votre groupe sur scène ?

Zoé Saint Regis : Il est difficile de le dire, puisque Jiji Seven va partir en Europe. Moi je reste optimiste que tôt ou tard on se retrouvera, soit en Europe ou au Burundi. (Rires). Quant aux fans, je demande qu’ ils gardent cet esprit de nous soutenir, le même qu’ ils ont eu en nous prêtant main forte, quand on chantait des styles inhabituel dans le gospel.

Akeza.net : Une chose qui t’a le plus marqué en tant que rappeur de GMP ?

Zoé Saint Regis : Un jour on devait chanter à l Eglise Bon Berger. Et puis pendant la répétition, ils avaient grignoté énormément sur notre temps de répétition. Jiji Seven était frustré, et il a refusé de faire la répétition. Moi je n’y comprenais rien, je me disais que peut être ce n’était pas grave. Maintenant j’ai compris que cela valait la peine, surtout qu’on ne nous avait pas accordé la place qu’on méritait. En tant qu’artiste, il faut comprendre que la valeur, le respect se gagnent.

Cela me rappelle ce qu’un ami me disait souvent. « Vous mesurerez la grandeur de votre groupe dans un moment de malentendu.» Ce jour la, on ne se comprenait pas au sens vrai du terme. (Rires).

Propos recueillis par Armand NISABWE

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