Une formation sur le rôle des producteurs de cinéma

Une formation sur le rôle des producteurs de cinéma
Les participants en formation.(www.akeza.net)

Les participants en formation.(www.akeza.net)

 

Le cinéma burundais est probablement le secteur artistique où le renforcement des capacités revêt une importance des plus particulières. Actuellement,  deux formations se déroulent sur le territoire burundais, en plus d’une délégation envoyée au Kenya. Olivier ITURERERE, producteur, s’exprime sur la formation sur le rôle des producteurs de cinéma qui se déroule à NGOZI.

 

 

Akeza.net : parle-nous de cet atelier …

 

 

Olivier : C’est un atelier de formation sur la fonction et le rôle des producteurs de cinéma. Nous sommes en train d’apprendre plus précisément comment un producteur et un  auteur construisent un dossier de production professionnel, de l’idée au projet, jusqu’à la production de l’œuvre. On est venu à 5 couples producteur/réalisateur. Nous avons donc 5 producteurs et 5 réalisateurs.

 

 

Akeza.net : Quel est l’intérêt de vous coupler ?

 

 

Olivier : Un dossier de production est constitué de  beaucoup de choses, qui sont faites effectivement par  les deux .En parlant du rôle d’un producteur, il faut que l’auteur soit là pour comprendre quelques mécanismes. Mais aussi  chaque couple est venu avec un scenario de documentaire ou fiction. Dans cet atelier on travaille directement sur nos projets.

 

Akeza.net : Tu trouves que ça vaut la peine ?

 

Olivier : Oui ça vaut la peine parce qu’on apprend beaucoup : constituer un dossier en  béton, quelles sont les démarches, quels sont les outils qu’un producteur doit avoir pour produire son auteur, comment choisir un sujet ?

 

 

Akeza.net : Que vous apprend-on que vous ne saviez déjà ?

 

 

Olivier : Il faut  signaler que dans notre pays,  cette fonction, ce rôle ou ce lien entre un producteur  et un  auteur était flou .Donc avoir une formation professionnelle dans ce domaine est un atout énorme. Puis, il  faut aussi savoir qu’il y a très peu de producteurs qui ont déjà postulé leurs dossiers dans des compétitions internationaux justement par manque de connaissances sur la  constitution du dossier ou tout simplement par ignorance de ces compétitions.

 

Là je parle des appels à projet de films comme les fonds de l’OIF ou des compétitions comme HARAKA

 

Propos recueillis par Landry MUGISHA

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