Un concert à Bujumbura pour rendre hommage à Radio (Good Life)

Un concert à Bujumbura pour rendre hommage à Radio (Good Life)

Paulin Bizimana, organisateur de l’événement ©Akeza.net

Véritable icône de sa génération, Radio aura marqué son époque par son talent aux côtés de son ami Weasel avec qui ils formaient le groupe Good life. Malheureusement la mort l’a enlevé de ce monde dans la fleur de l’âge en février dernier. Cette mort a secoué le monde de la musique dans la sous-région. Pour rendre hommage à l’artiste de talent qu’il était, un concert à été organisé à Bujumbura le 14 juillet 2018. Un concert dans lequel des artistes burundais et ougandais partageront l’affiche.

 

“J’ai pensé organiser cet événement pour la mémoire de Radio. Toute personne de tout âge connaît Radio And Weasel, ils nous ont fait vibrer, ils ont fait vibrer l’EAC. Donc j’ai pensé que c’était une bonne chose de lui rendre hommage”. Pour que la fête soit complète, les organisateurs ont choisi de placer l’événement en plein milieu du boulevard de l’UPRONA. Et si certains pourraient penser que ce choix est risqué, Mr Paulin assure que tout est mis en place pour que l’événement soit une réussite. “Cette année ça sera meilleure que la fête du  1er décembre”, assure-t-il.

Vue du boulevard de l’UPRONA ©Akeza.net

Le concert du 14 juillet met à l’affiche 2 artistes ougandais,  à savoir Netty Neithan et Latinum, et 2 artistes Burundais, Sat-B et Iri Tina Da Queen. Bujumbura va donc vibrer au rythme de la musique de Good Life. Pour Paulin Bizimana, ce concert sera grandiose. “Ça sera chaud ce jour-là. Il y aura beaucoup d’émotion parce que tous les artistes, même les burundais, vont chanter les chansons de Radio and Weasel, en plus de leur chansons, ils vont danser sur les chansons de Radio And Weasel,  ça sera top”, promet Paulin, organisateur de l’événement.

 

Pour un ticket d’entrée fixé à 10.000 Fbu, le Cristal invite le public de la capitale et d’ailleurs à venir rendre hommage en musique et en danse à Radio mais aussi montrer au monde entier que Bujumbura est une ville vivante.

 

Moïse MAZYAMBO

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