Transport : L’API se positionne en médiateur de choix entre les investisseurs et le gouvernement burundais

Transport : L’API se positionne en médiateur de choix entre les investisseurs et le gouvernement burundais

Vue des participants à la réunion l’API ©DR

L’Agence de Promotion des Investissements au Burundi (API) désire jouer un rôle important dans la médiation entre l’Etat burundais et les opérateurs du secteur du transport. C’est ce que l’on pourrait retenir du récent entretien entre les différents opérateurs dans ce secteur et l’API. L’objectif étant surtout de renforcer les liens de coopération.

Lors des cette rencontre qui a eu lieu au mois dernier et qui avait réunis les responsable de l’API, d’ITRACOM, MEMENTO, YERA LINE COACH, VOLCANO, AFOBUCO, AMOTABU, ATRABU, et le Directeur Général du Transport au Ministère ayant le transport dans ses attributions, les échanges ont tourné autour des différentes difficultés auxquelles font face les investisseurs dans le secteur du transport mais également des autorités devant réguler le secteur et de trouver des pistes de solution pour chacune des parties.

Les transporteurs locaux ont exposé les problèmes rencontrés dans leur secteur d’activité, entre autres la difficulté d’acquérir les bus dit « main droite », bien que cela soit exigé par l’Etat burundais depuis 2008. Pour pouvoir en acquérir, les transporteurs sollicitent une exonération de la part du gouvernement. Ce qui leur permettrait d’importer ces véhicules de type « main droite ». Une doléance à laquelle l’API répond en conseillant aux opérateurs de constituer une coalition financière qui augmenterait leur capital. Cette démarche leur permettra de remplir les conditions du Code des Investissement en matière d’avantages.

Pour leur part, les transporteurs internationaux ont demandé la suppression de la TVA et des droits de douane sur les camions remorqueurs.

Si les transporteurs ont exposé leurs préoccupations en ce qui concerne le secteur, Consolateur NITUNGA, Directeur Général du transport, a tenu à exhorter les opérateurs au respect des règles à propos, entre autres, des tarifs fixés par la commission conjointe.

En conclusion de ces entretiens, l’API, par Dieudonné MURENGERANTWARI, chef de Service Appui et Assistance aux Investisseurs, a fait la promesse de compiler et envoyer toutes les recommandations et préoccupations aux décideurs et ainsi leur trouver une issue favorable. L’API se positionne donc en médiateur de choix entre les investisseurs et le gouvernement burundais.

 

Moïse MAZYAMBO

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