Soirée d’ouverture de la semaine du FESTICAB à l’hotel club du Lac Tanganyika

Soirée d’ouverture de la semaine du FESTICAB à l’hotel club du Lac Tanganyika
Soirée d'ouverture du FESTICAB (www.akeza.net)

Soirée d'ouverture du FESTICAB (www.akeza.net)

Au bord du lac, dans un l’hôtel club du Lac Tanganyika résolument lumineux, beau, joyeux a eu lieu l’ouverture de la 4e édition du FESTICAB .

 

Le gratin

 

Tout le gratin du milieu cinématographique était dans la place. De jeunes femmes en robe de soirée dernier cri, des jeunes hommes en costards, dans ce qui ressemblait à un mélange d’une envie de plaire à un témoignage du respect réels que tous accordent au métier de l’image mobile.

 

Pacifique Nzitonda , lors de son allocution (www.akeza.net)

Pacifique Nzitonda , lors de son allocution (www.akeza.net) Photo © Akeza.net

On apercevait entre autres Eddy MUNYANEZA,  Jean Marie NDIHOKUBWAYO,  Rudy KIMVUIDI, les réalisatrices Francine MUNYANA (MENYA MEDIA), Cynthia NIYONSABA et Natacha Songore, MU’CCO Aristide, Eddy MBULUYO, ITULIVE MEDIA et   Pacifique NZITONDA, qui  a d’ailleurs été  invité sur scène pour une brève allocution .Dans court discours, Pacifique revient sur l’importance  du FESTICAB. Pour lui, le FESTICAB donne tout son sens à la création audio visuelle au Burundi. Dans un pays où le marché et l’industrie cinématographique sont tout simplement inexistant, le FESTICAB est une vitrine de rayonnement des créateurs de l’audiovisuel. C’est aussi un trait d’union à d’autres festivals Internationaux comme le FESPACO ouest- africain ou encore le Kenyan International Film est africain.

 

 

Les sponsors majeurs se partagent le devant de l'affiche)  (www.akeza.net)

Les sponsors majeurs se partagent le devant de l'affiche) (www.akeza.net) Photo © Akeza.net

Respect oblige…

Impossible de ne pas se rendre compte que le FESTICAB fait des progrès. Les choix de l’organisation parlent tous seuls. Et la course à l’occupation de l’espace publicitaire par les sponsors majeurs est sans pitié. Visiblement, cette année, la BRARUNDI et L’Hôtel Club du Lac Tanganyika se font la part du lion.

 

Parlons de choix.

 

La soirée d’ouverture du FESTICAB de cette année a eu lieu à l’hôtel club du Lac Tanganyika. Une première en soi. Mais l’hôtel club du lac Tanganyika est grand. La soirée n’a pas eu lieu dans l’espace bâtie généralement réservée aux événements. Elle s’est déplacée  et a pris place à l’écart, au bord du lac, l’œil directement exposé au miroitement des eaux du lac face aux lumières de l’hôtel la nuit. Une légère brise bienfaisante. Le choix de l’endroit confirme une croissance rythmée, choisie et de plus en plus maitrisée.

 

Le décor sort de plus en plus de l’ordinaire. Le tapis rouge était déroulé comme à l’accoutumée. Les pull up publicitaires, les banderoles et le décor de la scène partagé entre la Brarudi d’une part, et l’hôtel club du lac Tanganyika d’autre part contrastent avec tout ce qu’on a déjà vu parle passé. Le standard est monté de plusieurs niveaux.

 

Fausses notes

 

Si l’événement connait une certaine maturité sur plusieurs points de vue, il n’en est pas pour autant libéré de toute imperfection.

 

De nombreuses fausses notes ont entaché le brio de la soirée d’ouverture. On parlerait de la régie technique qui avait réellement du mal à gérer les projections. Tantôt le programme de lecture(VLC) se plantait, tantôt un une transition publicitaire qui s’éternise et se tourne en boucle trois, quatre, cinq fois, tantôt un micro qui fait des siennes.

 

On remarque une note d’hésitation chez les présentateurs de l’événement embarqué dans un frestyle qu’ils ont tout simplement  eu du mal à mener avec grâce.

 

Le feestyle dans la présentation d’événement est un style dangereux dont l’on ne peut user habilement, à moins d’être un animateur hors pairs , expérimenté et habitué des scènes , si non de s’être exceptionnellement préparé.

 

Pourtant, se rappelant qu’entres autres, acteur de talent il est, Francis MUHIRE, l’un des animateurs fait sourire le public. C’est néanmoins le même Francis qui avait commencé la soirée en écorchant le nom de sa co-présentatrice, qui à son tour  ignorait sous quel nom présenter Francis. Il a fallu qu’ils s’expliquent sur scène, que tous les deux conviennent qu’il aurait fallu clore cette phase dans les coulisses, avant d’aller de l’avant.

 

Francis MUHIRE n’est pas n’importe qui au FESTICAB. Depuis l’an dernier, il en est le directeur. Raison de plus de ne pas ignorer au moins son prénom.

 

Investir dans la culture

 

Le patron de l’hôtel Club du lac Tanganyika Alfredo Frodjo appelé sur scène a exprimé sa joie d’accueillir le FESTICAB dans les enceintes de l’hôtel. Il poursuit  en disant que même si l’on ne s’en rend pas souvent compte, investir dans la culture et les arts et le meilleur moyen de contribuer au développement d’un pays. En tous cas, l’hôtel club du lac Tanganyika est convaincu de ce fait et ne saurait en faire autrement.

 

Rappelons que l’hôtel club du lac Tanganyika accueille de plus en plus de manifestations culturelles. En plus des trois dernières éditions de MISS BURUNDI, l’hôtel Club du lac Tanganyika a accueilli l’événement de mode Héroïne, elle porte le monde et   le FESTICAB.

Un grand cœur

 

Le ministre de la culture, de la Jeunesse et des Sports appelé pour le mot de la fin promet que le ministère continuera à soutenir le FESTICAB. Il est fier de ‘’ce bébé de quatre ans’’. Il a tenu à préciser que son ministère ne dispose pas d’assez de moyens financiers mais souligne qu’il a un grand cœur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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