Rapport doing Business 2017 : Le Burundi a reculé de deux places

Rapport doing Business 2017 : Le Burundi a reculé de deux places

Une vue des participant ©DR

«Le Burundi occupe la 157è place sur 190 économies évaluées selon  les résultats du rapport Doing Business 2017. Il a reculé de deux places par rapport  au Rapport Doing Business 2016» a indiqué Joseph Butore,le deuxième vice-président de la République au cours d’une réunion organisée par le secrétaire exécutif des réformes du Doing Business à l’intention des GTT(Groupes Techniques de Travail).

 

Selon le  deuxième vice-président, ce recul est dû au fait que le pays n’a pas engagé beaucoup de réformes, étant donné que l’évaluation inclut une partie de l’année 2015 qui couvre la période électorale, une période qui a connu beaucoup de perturbation politico-sécuritaire. Il précise que le Burundi occupe la 18è place au niveau mondial en matière de création d’entreprises. Et de signaler que le Burundi occupe la première place en matière de création d’entreprise parmi les pays de la sous-région. La réforme qui reste pour cet indicateur d’après M.Butore est l’enregistrement en ligne.

 

Le deuxième vice-président de la République indique aux participants que ce rapport Doing Business 2017de la Banque Mondiale est une opportunité pour faire une autoévaluation des réformes entreprises pour l’amélioration du climat des affaires au Burundi.

 

Il tranquillise  les investisseurs en leur disant qu’un bon nombre de lois relatives aux réformes pour l’amélioration du climat des affaires viennent d’être promulguées et ces dernières contribueront sans doute au relèvement du score pour le pays.

 

Rappelons que cette réunion a vu la participation des groupes techniques de travail qui travaillent sur les dix indicateurs que la Banque Mondiale évalue pour classer tel ou tel autre pays en matière du climat des affaires. Ces derniers sont entre autres la création d’entreprises, l’obtention du permis de construire, le transfert de propriété, le raccordement en électricité et l’accès au crédit. A cela s’ajoute  la protection des investisseurs, le paiement des taxes, le commerce transfrontalier, la résolution de l’insolvabilité et l’exécution des contrats.

 

Alexandre NDAYISHIMIYE

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