Primusic 2014 : Plus jamais Ça…..

Le «Body guard» en train d’attaquer le journaliste Eric Nsengiyumva sans défense, au vu des policiers et agent de la PSG. ©Akeza.net

Le «Body guard» en train d’attaquer le journaliste Eric Nsengiyumva sans défense, au vu des policiers et agent de la PSG. ©Akeza.net

Qui que tu sois, samedi (le 30/08/2014) le jour de la finale de la Primusic, sans badge offert par la Brarudi (organisateur de la Primusic), personne n’avait l’accès au terrain ETS, encore moins le privilège de circuler librement. Au cas contraire, les hommes bien musclés réunis au sein du Body guard family du Burundi, très virulent ce jour, s’occupaient de toi. Ces journaliers ont même dépassé les limites, en agressant un journaliste qui faisaient tranquillement son travail.

 

 

Avoir un corps tonifié ne suffit pas, il faut aussi avoir un mot d’ordre, ou une formation. Dites à ces hommes qu’on ne lève pas ses poings aux journalistes, surtout quand il ne cherche que promouvoir le produit du boss (la Primus ce jour-là).

 

 

 

Eric Nsengiyumva ne comprenant pas la situation, il s’explique pour prouver son injustice. ©Akeza.net

Eric Nsengiyumva ne comprenant pas la situation, il s’explique pour prouver son injustice. ©Akeza.ne

Ce qui est arrivé au terrain ETS à notre confrère du journal Arc en ciel, ne devrait plus sere produire. Alors qu’Eric Nsengiyumva maniait avec attention son appareil afin d’immortaliser l’événement en cliché, il a été agressé par un de ces agents privés de la sécurité. Eric Nsengiyumva n’a pas compris ce qui venait de lui arriver. Il a même présenté le badge de l’événement sur lequel on pouvait lire «PRIMUSIC 2014, press». Cela ne disait rien en ce moment. Eric Nsengiyumva a été brutalement bousculé. On pouvait se demander si réellement ces «Bodyguard» sont vraiment de professionnels, ou de simples gaillards qu’on a vêtu les gilets de sécurité.

 

 

Le «Body guard» en train de retirer Eric Ndengiyumva de sa place, afin d’en découdre avec ce journaliste.©Akeza.net

Le «Body guard» en train de retirer Eric Ndengiyumva de sa place, afin d’en découdre avec ce journaliste.©Akeza.net

 

 

 

Pour un journaliste, le témoin direct qui assistait à cette scène que venait de subir son confrère, au vu des agents de la PSG, Body guard family et policiers, c’était vraiment révoltant. Heureusement que cela a été signalé à l’un des membres du staff de l’événement. Ce dernier a rappelé quelques principe à ces membres du «Bodyguard Family of Burundi.» Eric Nsengiyumva a continué son travail normalement. Un geste plus poignant encore, ce «bodyguard» est venu présenter ses excuses à notre confrère.

 

 

 

 

Eric Nsengiyumva la victime de l’agression dit ne pas comprendre l’attitude de certains membres du staff de la Primusic. «J’ ai annoncé le cas dans l’immédiat à ces gens de la Brarudi qui étaient sur place, mais ils sont restés indifférent. J’ai été atrocement bousculé. J’ai mal aux coudes. Heureusement que j’ai pu protéger mon appareil, c’est qui est l’essentiel. Mais c’est vraiment regrettable.» Nous disait-il avec désolation totale.

 

 

Eric Nsengiyumva en dépit de ce qui lui était arrivé, il a continué son travail. ©Akeza.net

Eric Nsengiyumva en dépit de ce qui lui était arrivé, il a continué son travail. ©Akeza.net

 

 

 

Que cela soit une leçon. Assurer la sécurité d’ accord, mais le respect de tout un chacun d’ abord.

 

 

 

 

 

 

 

Armand NISABWE

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