Office Burundais de l’Emploi: Environ 100 demandeurs d’emploi déjà embauchés depuis 2015

Office Burundais de l’Emploi: Environ 100 demandeurs d’emploi déjà  embauchés depuis 2015

Emmanuel Nduwarugira, DG de l’OBEM.©Akeza.net

L’Office Burundais de l’Emploi et  de la Main d’œuvre(OBEM) en sigle est une institution  étatique  créée  depuis 27 janvier 2015 qui joue l’intermédiation entre l’employeur et le  demandeur d’emploi. A presque deux ans de service, plus de quatre- vingt demandeurs d’emploi ont déjà été embauchés. Cet effectif est légèrement petit par rapport aux inscrits qui s’estiment au tour de 1200 à Bujumbura et 500 au total pour Ngozi et Bubanza.

Au Burundi, le nombre de demandeur d’emploi est très élevé par rapport aux postes vacants. C’est pourquoi l’effectif de ceux qui décrochent l’emploi est encore faible. Cela est un cas presque similaire à celui de l’OBEM.

Selon Emmanuel NDUWARUGIRA, le DG  de l’OBEM,  à presque deux ans de service, l’étape que l’OBEM vient de franchir n’est pas moindre car dit-il, d’autres pas seront franchis dans les jours à venir étant donné que l’office est encore jeune   en raison de sa création qui date de 2015.

 Le fonctionnement de l’OBEM

Comme l’indique M.Emmanuel NDUWARUGIRA, l’OBEM reçoit les dossiers des demandeurs d’emploi, après les avoir inscrits, il leur confectionne des cartes d’inscription .Le reste c’est l’OBEM qui s’en  charge. Une fois recruté dans une entreprise quelque part, le demandeur d’emploi remet sa carte à l’OBEM et cela permet à l’OBEM de compter le nombre de lauréats déjà décrochés de l’emploi. A cela, NDUWARUGIRA précise que parmi pas mal d’inscrits environ cent demandeurs d’emploi ont déjà décroché de l’emploi grâce à leur facilitation.

Quant à la question d’expérience professionnelle qui freine  pas mal de jeune en quête d’emploi, NDUWARUGIRA fait savoir qu’au sein de l’OBEM il y a un département chargé de perfectionnement professionnel et reconversion qui s’occupent de l’identification des entreprises pour le recyclage de ces jeunes demandeurs d’emploi pour qu’ils gardent les acquis de l’école en bénéficiant en même temps  de l’expérience professionnelle.

A voir l’effectif des inscrits et ceux qui ont déjà eu de l’emploi, le chemin est encore long. L’OBEM devrait songer à d’autres stratégies d’embauche pour maximiser la chance des demandeurs d’emploi.

Alexandre NDAYISHIMIYE

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