Nomophobie: Quand la peur de nous séparer de nos Smartphones nous tient

Nomophobie: Quand la peur de nous séparer de nos Smartphones nous tient

Depuis l’apparition des Smartphones, permettant d’être en permanence connecté au monde par le biais d’Internet et des réseaux sociaux, les gens ont découvert une nouvelle manière de communiquer. Les utilisateurs de ces Smartphones les apprécient tellement qu’ils en deviennent accros et ont peur de s’en séparer.

La nomophobie (contraction de « no mobile-phone phobia ») tient à la fois de la phobie classique et de l’addiction. Apparue assez récemment, la nomophobie est un trouble anxieux caractérisée par une peur exagérée à l’idée d’être privé de son téléphone portable au point de pouvoir provoquer, dans certains cas, de véritables crises de panique.

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Les symptômes de la nomophobie

La personne sujette de nomophobie ressent une terrible envie de rester scotcher à son téléphone, le garde ouvert et à portée de main. Elle préfère être en communication via un téléphone que face à face.

A la sortie de sa maison ou de son bureau, la personne nomophobe mettra en place des stratégies pour ne jamais être privée de portable. Un peu comme quelqu’un qui coule du nez emporte des mouchoirs partout. Eh ben, le nomophobe a toujours son chargeur avec lui, évite les lieux sans réseau ou qui ne lui permettent pas d’exploiter la pleine puissance de son smartphone (par exemple, la présence d’un réseau Wi-Fi fait partie de ses critères principaux pour choisir une location de vacances).

Elle peut aussi être victime d’une crise d’angoisse si elle est privée de son téléphone, avec tremblements, tachycardie, sueurs, sensation d’étouffement, etc.

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Les causes de la nomophobie

Parmi la multitude de causes, l’on pourra toujours compter celles qui accentuent le plus ce mal ; La peur de ne pas être informé. Dans un monde où le numérique est roi, tu entendras souvent “Ah tu ne savais pas?” ou « Oui, je l’ai vu hier sur internet ». L’ennui peut aussi être une cause possible d’addiction au portable et de nomophobie (la personne joue de plus en plus sur son portable pour passer le temps).

Selon l’ARCT (Agence de Régulation et de Contrôle des Télécommunications), au Burundi de 2005 à 2015, l’évolution du nombre d’abonnés est passé de 136.709 à 4 997 696, soit un taux de pénétration variant de 1,6% à 48%.

En cas de nomophobie légère, essayez le sevrage personnel. Commencez par aller vers les gens quand vous vous ennuyez ou de faire des travaux manuels. Si la batterie de votre téléphone se décharge, laissez le téléphone sans le toucher.

Et si vous n’y arrivez pas, faites-vous aider.

 

Miranda AKIM’

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