Liliane Nshimirimana au 6ème congrès de l’Association Internationale de la Presse Sportive au Ghana

Liliane Nshimirimana au 6ème congrès de l’Association Internationale de la Presse Sportive au Ghana

Liliane Nshimirimana,présidente de l’Association des Journalistes des Sports du Burundi(AJSB).©Akeza.net

Pour cette édition, le Ghana abrite le congrès de l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS-Afrique). Cette rencontre se déroule du 3 au 5 avril dans la capitale ghanéenne, Accra, et rassemble plus d’une trentaine de présidents des associations de la presse sportive en Afrique. Le Burundi est représenté par Liliane Nshimirimana, présidente de l’association des journalistes des sports du Burundi(AJSB).

En vue de développer la presse sportive en Afrique, l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS/Afrique) organise chaque année un congrès qui réunit tous les membres de cette association. Changeant de location chaque année, Liliane indique que la participation du Burundi est un atout. « Nous bénéficions d’une certaine visibilité parce qu’il y a des gens qui ne connaissent pas notre pays. En plus, cela pourra nous servir à organiser ce genre de congrès chez nous, pourquoi pas », indique-t-elle.

Et d’ajouter toute chaleureuse: « Depuis mon arrivée au Ghana, tout le monde me salue en me rappelant que nous avons battu le Gabon. Ceci revient à dire combien la qualification du Burundi à la CAN nous a offert une notoriété incroyable ».

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Membre du Bureau exécutif de l’AIPS au niveau de l’Afrique, Liliane Nshimirimana fait savoir que pour ce 6ème congrès, 6 points sont à l’ordre du jour. « C’est notamment: la vie de l’AIPS Afrique c’est-à-dire la cotisation des pays membres (ici le Burundi est en ordre), les détenteurs de la carte AIPS et son importance, les défis auxquels font face les journalistes (la corruption), les médias, le sport et le marketing, le sport comme outil de développement, le lancement officiel de l’AIPS Awards et enfin la discussion en panel », explique Liliane.

Un manque de moyens…

Liliane déplore un manque de moyens qui affecte la presse sportive dans différents pays. Ce qui handicape son développement. « Le plus souvent, les médias se voient dans l’obligation de faire appel à des journalistes bénévoles sans contrat à cause du manque de moyens », mentionne Liliane.
De retour au pays, Liliane prévoit d’échanger l’expérience vécue avec ses confrères en vue de développer la presse sportive au Burundi.

Fleurette HABONIMANA

 

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