Les producteurs de fleurs avancent vers l’auto développement.

Les producteurs de fleurs avancent vers l’auto développement. (www.akeza.net)

Les producteurs de fleurs avancent vers l’auto développement. (www.akeza.net)

Au Burundi, des personnes appartenant à un même secteur d’activités ou proches unissent leurs forces pour produire ensemble et défendre des intérêts communs. C’est le cas pour l’association qui produit et transforme des fleurs utilisées dans la décoration des lieux lors des fêtes. Akeza.net a visité la maison où différentes activités relatives à la transformation des fleurs s’exercent.

 
M. NDIKUMANA Frédéric, Président de l’association des cultivateurs et commerçants de fleurs nous a expliqué le principe de fonctionnement de leur association : ’’ Les membres de l’association disposent de deux champs de culture de fleurs à BUGARAMA et dans certaines communes de Bujumbura proche de la capitale. Les différentes variétés de fleurs et les feuilles d’arbustes après la collection sont acheminées vers la maison Fleury pour une transformation selon le modèle voulu par les artistes’’.

 

Ndikumana Frederic le cultivateur et vendeur de fleurs. (www.akeza.net)

Ndikumana Frederic le cultivateur et vendeur de fleurs. (www.akeza.net)

M. NDIKUMANA Frédéric précise que toutes les matières premières ne proviennent pas de l’association, il y a des matériaux qu’ils achètent auprès de magasins spécialisés; ici on cite les mousses qui servent de support aux fleurs et les empêchent de faner très rapidement, les rubans sur lesquels ils font imprimer des mots de circonstance.

 
Au sein de l’association des producteurs de fleurs, les difficultés ne manquent pas : il y a des pertes liées au transport des fleurs qui peuvent être endommagées. Pendant la saison sèche, les matières premières deviennent rares, affirme le président de l’association.

 
L’association des cultivateurs et commerçants de fleurs a vu le jour en 1996 et a débuté avec 16 membres. Aujourd’hui, l’association compte 30 membres et chaque membre contribue à raison de 10.000 Fbu par moi pour faire fonctionner l’association. Dans ses projets d’avenir, l’association planifie d’ériger un espace où tous les membres peuvent travaillent et exposer leurs produits ; cultiver des fleurs dans les marais irrigables.

 
Benjamin KURIYO, Stagiaire.

 

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