Les histoires les plus hilarantes des femmes sur le point d’accoucher

Les histoires les plus hilarantes des  femmes  sur le point d’accoucher

Photo illustrative d’une femme enceinte tenant une bouteille d’eau dans la main © DR

Sur le point d’accoucher, certaines femmes tiennent des propos qu’elles aimeraient parfois retirer mais en vain. D’autres trouvent hilare qu’elles aient osé dire ou faire certaines choses. L’ accouchement est certes très douloureux mais on passe outre la douleur en pensant à son enfant qui arrive bientôt…et chaque femme le vit différemment et appréhende le moment à sa manière. Bien loin de ce qu’elles avaient imaginé, lu ou entendu, quelques-unes se sont confiées à Akeza.net à propos des moments qui ont précédés l’accouchement de leur premier enfant. Les confidences nous viennent de burundaises habitant sur le sol burundais, d’autres à l’étranger.

 

« Je me souviens que j’étais si bruyante et les contractions si intenses que j’ai demandé à la sage-femme de me faire une césarienne le plus vite possible sinon que j’allais me débrouiller et l’extirper [le bébé] toute seule » Laure, 17ans, burundaise résidant au Burundi.

« Je regardais la télévision quand la poche des eaux s’est rompue. Le temps de chercher mon téléphone pour appeler mon mari, d’aller chercher un taxi pour m’emmener à l’hôpital, mon bébé avait déjà sorti sa tête» Clarisse, 30 ans, burundaise résidant au Burundi.

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« Je me suis cachée dans les toilettes et pour une raison que je ne sais toujours pas l’odeur ne m’a pas irrité. Je me suis allongée sur le sol. A ce moment-là, j’essayais tout ce qui me passait par la tête pour atténuer la douleur. Et puis, le bébé est finalement venu. Dans les toilettes !!! Mais je ne lui ai jamais dit qu’il était né dans les toilettes» Lyse, 22ans, burundaise résidant au Kenya.

« Le col n’était pas dilaté assez suffisamment. L’infirmière m’a dit de marcher aux alentours de l’hôpital. J’avais tellement mal que j’ai marché jusqu’à la morgue de l’hôpital et j’ai dit à l’employé «Je suis venue attendre ma mort» Il a juste ri et m’a laissé là. Quelques minutes après l’infirmière était venue me chercher » Laetitia, 25ans, burundaise résidant en France.

« Le jour de mon mariage, j’étais enceinte de 8 mois et quelques jours. Lors de la soirée de mon mariage, j’étais vraiment bourrée (et je ne suis pas du tout fière de moi). La poche des eaux s’est rompue, je ne l’ai même pas sentie. On m’a vite dirigée à l’hôpital. On pouvait déjà voir les cheveux de mon fils » Ruth, 25ans, burundaise résidant aux Etats-Unis.
« J’étais allée voir une de mes amies. J’ai commencé à avoir des contractions. Elle m’a conduit à l’hôpital. Sur le chemin, j’ai accouché dans sa voiture » Louise, 22ans, burundaise résidant en Afrique du Sud.
« Mon premier enfant est venu 3 jours à l’avance. Je venais juste de sortir d’un salon de coiffure quand j’ai eu de petites contractions. A ce moment, je me disais que c’était normal. Pour être sûr (on prend toutes les précautions quand c’est le premier enfant), je suis allée à l’hôpital, et la dans la salle d’attente, les contractions ont commencé à être fortes, 25 minutes plus tard j’avais accouché. Ce n’est qu’après que je me suis rendue compte qu’il n’y avait personne de ma famille » Carole, 24ans, burundaise résidant au Burundi.
« On est dans la salle d’accouchement, la sage-femme me dit de souffler comme si je soufflais sur les bougies de mon gâteau d’anniversaire. Là je lui cris dessus, ‘Est-ce que je ressemble à quelqu’un qui fête quelque chose ?’ Je sais j’ai été un peu dur avec elle, mais j’avais tellement mal» Megan, 21ans, burundaise vivant en Belgique.

« Je poussais mais j’avais vraiment l’impression que je n’y arriverai jamais. D’un coup, la sage-femme me dit « Ca y est, regardez devant vous » et moi qui lui réponds, les yeux fermés, très concentrée à pousser : « Non, non, je n’ai pas le temps de regarder quoique ce soit » ! En fait, c’était mon fils qu’il fallait que je regarde ; il était donc déjà sorti et moi je continuais à pousser » Gisèle, 26ans, burundaise vivant en Hollande.
*Les noms ont été modifiés pour dissimuler l’identité des individus.

 

Propos recueillis par Miranda Akim’

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