Le marché COTEBU peine toujours à se remplir

Le marché COTEBU  peine toujours à se remplir

Les stands du marché de COTEBU toujours inoccupés

Depuis son inauguration en février 2014, le marché de COTEBU n’a pas encore été exploité comme prévu tel que les stands non occupés le montrent. Les commerçants exerçant leurs activités quotidiennes au dit marché déplorent le fait que les mesures d’accompagnement qu’ils ont réclamées ne soient pas encore mises en application. Ils s’indignent également contre les frais d’assurance prise à la SOCABU pour tous ceux qui ont des places dans ce marché y compris même ceux qui n’ont pas encore ouvert leurs stands.

Dans un entretien qu’il a accordé à nos confrères de l’ABP info, le Représentant des commerçants de COTEBU, M.Gabriel Kabura indique que ce marché ne sera pas totalement opérationnel tant que les mesures d’accompagnement réclamées par les commerçants ne seront pas encore mises en application.

 

Kabura précise que les commerçants qui ont des places à ce marché ont tenu une réunion le 10 Septembre 2016 où ils ont réitéré leur demande de fermeture du «Grenier du Burundi» car selon eux, aussi longtemps que ce dernier reste ouvert, certains commerçants de COTEBU ne pourront pas avoir des clients. Ils demandent aussi que toutes les personnes qui ne peuvent pas ouvrir de magasins ayant des normes réglementaires soient chassées du centre-ville et envoyées au marché de COTEBU. Il s’agit de ceux qui sont installés tout autour de l’ancien marché central.

Selon toujours M.Kabura, dans cette réunion, les commerçants ont réclamé l’aménagement du parking  bus de transport près du marché de COTEBU pour permettre aux clients de se déplacer facilement. Kabura signale que le procès –verbal de ladite réunion a été adressé à la présidence de la République et qu’ils attendent une réponse favorable.

Les commerçants du marché de COTEBU déplorent l’information leur disant que tous ceux qui ont des places dans ce marché y compris ceux qui n’ont pas encore ouvert leurs stands devront payer les frais d’assurance à partir de la date d’ouverture de ce marché.

 

Alexandre NDAYISHIMIYE

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