Le jeune comme acteur de paix et de cohésion sociale

Le jeune comme acteur de paix et de cohésion sociale

Une vue des participant à l’atelier ©Akeza.net

L’organisation YELI Burundi (Youth Empowerment and Leadership Initiative) en collaboration avec l’UNFPA ont réuni près de 200 jeunes dans un atelier autour du thème de la lutte contre la violence et l’extrémisme le samedi 27 Mai 2017. Plusieurs intervenants ont ainsi échangés avec les jeunes sur plusieurs sujets qui les touchent directement.

Dans son discours d’ouverture, Ndizeye Janvier, agent de programme national à l’UNFPA, a mentionné que cet atelier faisait partie d’un large programme de l’UNFPA et ses partenaires en vue de renforcer la cohésion sociale et les bonnes relations entre les jeunes. Dans un pays où les jeunes de 15-24 ans représentent 30% de la population, il est important d’offrir aux jeunes des ressources et des opportunités afin que ceux atteignent leur plein potentiel et deviennent ainsi des acteurs effectifs dans le développement de la communauté.

S’adressant aux jeunes, il a noté le fait que leur leadership et leur rôle dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale sont des éléments cruciaux vers l’atteinte d’une paix durable au Burundi.

Prenant la parole, Mme Chantal Bakuzako, responsable de YELI Burundi, a réaffirmé le travail de YELI au prêt des jeunes pour mettre à leur disposition tous les moyens les permettant d’être de véritables acteurs de paix et de développement du Burundi. D’où la tenue de cet atelier. Un atelier qui a réuni plusieurs associations de jeunes, des étudiants et responsables sociaux venus de tous les coins de la capitale burundaise. En impliquant les jeunes dans la consolidation de la paix, YELI Burundi voudrait influencer les politiques et les stratégies en matière de recherche de la paix et de développement.

Au cours de cet atelier qui a réuni près de 200 jeunes, plusieurs intervenants ont exposé et échangé avec les jeunes sur des sujets divers tels que la résolution 2250 des Nations Unies ou encore la communication non-violente pour ne citer que ceux-là.

Ndizeye janvier qui a parlé de la résolution 2250 des Nations Unies qui traite de la sécurité et la paix pour les jeunes a dans son exposé évoqué l’historique cette résolution – de sa genèse à son adoption – et énoncé les principes directeurs de celle-ci. Il a ensuite échangé avec les participants à l’atelier sur ces principes.

« Cet atelier se voulait interactif car l’avis des jeunes compte. En outre l’organisation YELI prévoit de mettre en place des réseaux au niveau local et national en fait de consolider les efforts, les sources et les idées afin d’exploiter les opportunités qui s’offrent et contribuer à la paix au Burundi » nous dit Chantal Bakuzako. A cela s’ajoutera des actions de suivis en rapport avec ce qui a été transmis durant l’atelier cela pour garantir une certaine durabilité des travaux entrepris car YELI voudrait que ce type d’atelier soit un rendez-vous annuel.

Il est évident qu’au sortir de ces quelques heures de travail, les jeunes présents ont pu acquérir de nouvelles connaissances en termes de prévention de la violence, de consolidation de la paix et contribution au développement social de leur communauté.

 

Moïse MAZYAMBO

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