Le Burundi vers une politique d’industrie culturelle

Le Burundi vers une politique d’industrie culturelle (www.akeza.net)

Le Burundi vers une politique d’industrie culturelle (www.akeza.net)

Dans l’atelier de réflexion et d’échange sur le rôle de la culture dans la société civil qui a eu lieu au Royal palace du 30 septembre au 3 octobre 2014, les intervenants ont terminé cet atelier en formulant des conclusions, des recommandations ainsi que perspectives d’avenir. Le Burundi doit se doter d’une politique d’industrie culturelle.

 

 

 

 

 

Les gens lors des séances de l’ atelier(www.akeza.net)

Les gens lors des séances de l’ atelier(www.akeza.net)

Les conférenciers ont surtout souligné le rôle de la culture dans le pays comme le nôtre. Ils ont montré que le pays sans culture est un pays sans identité. Ils ont aussi insisté sur ce que la culture burundaise représente pour notre pays. Ils se sont convenus sur pas mal de point notamment : « produire des ouvrages de référence en kirundi, créer un site internet exclusivement en Kirundi, traduire en Kirundi les ouvrages d’enseignement, augmenter le budget alloué à la culture, créer une bibliothèque internationale où on peut déposer des publications en Kirundi ou concernant le Burundi, réaliser des études d’impact de la culture sur la société, restaurer la fête nationale de l’UMUGANURO et du tambour dans la culture burundaise comme à la époque monarchique,… »

 

 

Photos de famille, à l’issu de l’atelier. (www.akeza.net)

Photos de famille, à l’issu de l’atelier. (www.akeza.net)

 

 

Ils ont encore mis un accent sur le développement de l’industrie culturelle au Burundi, ce qui été par ailleurs le point à l’ordre du jour. Ils sont parvenus à mettre en place certaines recommandations : « développer les sites touristiques, développer les infrastructures culturelles, valoriser les lieux touristiques par exemple les lacs, les parcs, les lieux sacrés,… »

 

 

A la fin de cet atelier, les conférenciers sont revenus sur les stratégies à mettre en place afin d’arriver au but proposé. Cet atelier était organisé par le COPRODAC dans son programme Nzorama financé par l’Union Européenne en collaboration avec le ministère de la culture, de la jeunesse et du sport. Cet atelier a duré quatre jours.

 

 

Lascar BUKERA, stagiaire.

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