Kigingi :” Non, ce n’est pas ma nouvelle signature”

Kigingi :” Non, ce n’est pas ma nouvelle signature”

C’est ce samedi 5 mai 2018 que la kermesse du Lycée SOS HG a eu lieu. L’humoriste Kigingi faisait office d’invité spécial. L’humoriste favori des burundais a incarné à fond le personnage d’une jeune lycéenne. Une incarnation qui lui a valu des nombreuses acclamations sur les lieux mais aussi sur les réseaux sociaux.

Uniforme, cartable rouge sur le dos, chaussettes immaculées, ballerine noire et micro à la main, Kigingi avait d’emblée conquis le public. Ce n’était qu’une question de temps avant que les photos ne commencent à pulluler sur les réseaux sociaux. “Beaucoup de personnes se sont vite hâtées à partager mes photos sans trop savoir la raison. Je l’ai fait parce que cela me semblait assez drôle et mon public était plein d’écoliers et d’élèves alors j’essayais d’être dans leur peau. Je jouais le personnage d’une écolière qui venait de finir la sixième année primaire et qui voulait se faire inscrire au lycée SOS. Dans les coulisses, il y avait une autre personne qui me posait des questions” nous raconte Kigingi.

Ce n’est pas la première fois que l’on voit Kigingi métamorphosé. Il y a quelques mois, lors de l’annonce de son spectacle “Kigingi Valentine Experience”, il s’était déguisé en jeune femme vêtue d’une robe rouge. C’est à se demander si c’est un nouveau style qu’il adopte pour avoir un public élargi  “Non ce n’est pas ma nouvelle signature, je l’ai fait pour le spectacle. Puis, pour la Saint Valentin, il y avait un match important de la champion’s league, je voulais inciter les dames à amener leurs maris dans mon show. Ce sont juste des idées selon le show prévu et le public. Sinon demain je peux porter un costume comme je peux porter un kitenge ou autre chose”, renchérit Kigingi. Si ses déguisements créent de nombreux débats et discussions, le public ne se lasse pas de ses spectacles. “Les gens étaient contents de mon spectacle. En tout cas, je ne m’attendais pas à l’ampleur qu’a eue ma prestation”,conclut-il.

Miranda AKIM’

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