Jeunesse burundaise : En manque de passion ou exposée à des choix limités ?

Jeunesse burundaise : En manque de passion ou exposée à des choix limités ?

Manque de passion ou choix limités?/Image d’illustration © DR

Des jeunes diplômés en Informatique, en Communication ou en Économie se retrouvant à faire  un travail d’électricien, serveur/serveuse ou caissier/caissière de restaurant, serait-ce un manque de passion ou ils sont exposés à des choix de travail limités ?

 

Passion

Les jeunes manquent-ils de passion ou ne savent pas comment transformer leur passion en un métier ? Faut-il chercher la faute chez le jeune ou chez la société qui l’éduque d’une façon qui ne lui permet pas de développer les aptitudes nécessaires à l’entrepreneuriat ?

 

Normalement, une personne assez passionnée devrait pouvoir tourner sa passion en un métier et créer des emplois. Toutefois le processus n’est pas toujours facile et certains abandonnent en cours de chemin, fatigués, désespérés ou convaincus qu’ils ne sont pas faits pour entreprendre.

 

Quand bien même, combien de jeunes passionnés se donnent la peine d’essayer de transformer leurs rêves en réalité ?

 

Choix limités

 

Déboutés par un marché du travail saturé, si non inexistant pour eux, les jeunes sortent de leurs domaines de spécialisation (du moins selon leurs diplômes) et se mettent au travail disponible, ce que l’on appelle bien souvent de ‘’petits boulots’’.

 

Vous trouverez des licenciés en droit qui servent des clients dans un café, des diplômés en communication qui travaille dans la sécurité, etc. Encore s’estiment-ils heureux d’avoir un travail, si petit soit-il.

 

A côté se trouve la grande majorité, des jeunes qui ont fini les études secondaires, techniques et/ou universitaires, mais qui n’ont pas d’emploi, et qui plus est, n’en espèrent pas un.

 

Vous, génies ensommeillés, réveillez-vous et de votre passion faîtes briller le Burundi.

 

Miranda AKIM.

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