Je suis fier d’embellir vos jardins

Jean Marie Nzobonankira dans la pépinière des fleurs.©Akeza.net

Jean Marie Nzobonankira dans la pépinière des fleurs.©Akeza.net

 

Jean Marie Nzobonankira est un jardinier fleuriste. Il cultive et vend des fleurs tout près de la rivière Ntahangwa. Au-delà d’un travail quotidien, il éprouve une grande passion pour son travail.
 

 

Cultivateur à la base, Jean Marie Nzobonankira est venu en ville pour gagner sa vie. Il est devenu automatiquement veilleur. Pour tuer le temps, Jean Marie Nzobonankira a dû se trouver un travail. C’est ainsi qu’il s’est retrouvé en train d’arroser les fleurs de plusieurs espèces.
 

 

Il n’y a pas longtemps, les gens se sont positionnés en face du pont Ntahangwa, pour exploiter ces espaces. Il y a des jardins de fleurs, appartenant aux gens regroupé en association ou pour des particuliers. Jean Marie Nzobonankira est une des personnes employées dans ces jardins. Il est passionné par son travail.  » Je plante et vends ces fleurs au quotidien. Les gens viennent de temps en temps prendre différentes espèces de fleurs. Ça m’enchante de voir que grâce à mon travail, les gens embellissent leurs jardins » nous disait-il avec enthousiasme.
 

 

 

Il a baptisé son lieu de travail  » éden ». Un choix qui s’explique, quand on y arrive. L’ombre, le parfum des fleurs, la fraîcheur font qu’on pense au jardin d’Eden quand on voit le sien.

 

 

 
Jean Marie Nzobonankira passe ses journées à multiplier des fleurs. Des fleurs «sauvages», et des fleurs qu’ils achètent par graine. « Nous utilisons des boutures qu’on plante dans de petits sacs remplis de fumier. On les place après dans la pépinière. C’est la même chose avec des semences en graines», s’est-il encore confié.
 

 

Pour les gens qui n’ont jamais réussi avec leurs jardins, Jean Marie Nzobonankira a un astuce pour eux.« Il ne suffit pas de planter les fleurs. Il faut regarder d’ abord l’endroit. Y mettre un peu de fumier, et l’arroser régulièrement. Ne jamais planter vos fleurs dans un sol sableux ou argileux», ajoute-il avec un air convainquant.

 

 
Les fleurs se vendent entre 2000 et 25000 francs burundais. Quant à Jean Marie Nzobonankira, son rêve le plus fou est d’avoir une place à lui, pour la vente des fleurs.
 

Des fleurs dans le jardin «Eden».©Akeza.net

Des fleurs dans le jardin «Eden».©Akeza.net

 

Armand NISABWE

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