JAMA FEST 2017 : Le Burundi a été valablement représenté

JAMA FEST 2017 : Le Burundi a été valablement représenté

Le monde des arts et de la culture est-africain s’était réuni à Kampala pour le JAMAFEST 2017 (Jumuiya ya Afrika Mashariki Utamaduni Festival). Ce festival qui se tient tous les 3 ans et qui en était à sa 3ème édition avait réuni près de 1000 participants venus de tous les pays de l’EAC, dont le Burundi qui avait amené une cinquantaine de participants.

Du 7 au 15 Septembre, la capitale ougandaise a vibré au rythme du JAMAFEST. La délégation burundaise, composée de danseuses traditionnelles, tambourinaires, artisans et autres cinéastes, a valablement représenté les couleurs nationales à en croire Annick Kabatesi, représentante légale d’Umurundikazi Fashion, une entreprise qui travaille dans la fabrication de vêtements en écorce d’arbre ficus.

Pour Mlle Annick Kabatesi, les burundais ont fait très bonne impression à Kampala. Ayant participé à la première édition de ce festival en 2013, c’est avec de bon sentiment que la jeune entrepreneure revient du JAMAFEST. « J’y étais pour présenter les beautés du Burundi, présenter les vêtements en ficus. Cela a été un moyen d’échanger en termes d’expérience, de contact et aussi de vendre nos produits ».

Une fierté pour la jeune femme qui a, non seulement vu ses produits être exposé, mais a également participé à un défilé de mode ce qui a donné plus de visibilité au vêtement en ficus. Des vêtements qui représentent un pan important de la culture et de la tradition burundaise.

Les retombés sont plus que positive pour Umurundikazi Fashion nous dit Annick Kabatesi. En plus de la vente de ses produits, de la couverture par les médias est-africains, la marque a reçu une invitation pour une exposition qui se tiendra dans les jours prochains en Tanzanie. Une preuve que le Burundi a véritablement sa place dans l’EAC.

Mais pour Annick Kabatesi, au-delà du soutien que reçoivent les personnes qui représentent le pays dans des évènements de cette envergure, il est important qu’un travail de fond soit fait dans la préservation des acquis culturels du Burundi.

 

Moïse MAZYAMBO

Comments

comments