Il  est  « peut être » temps qu’on avance sans Saido Ntibazonkiza

Saido Ntibazonkiza en action.©DR

Saido Ntibazonkiza en action.©DR

La sélection nationale du Burundi s’active pour préparer un match, qui va les opposer  au Mena du Niger, le 05 septembre à Bujumbura. Certains joueurs ont été convoqué, mais toujours sans Saido Ntibazonkiza. Son absence serait liée à ses  relations tendues, qu’il a eues avec le  sélectionneur Ahcene Ait-Abdelmalek en Iles Maurice.  Saido Ntibazonkiza aurait boudé la  sélection, en dépit des premiers pas de la fédération.

 

Saido Ntibazonkiza en position faible

 

Depuis que le torchon brule entre Saido Ntibazonkiza et le sélectionneur Abdelmalek, ce meneur de l’équipe nationale ne s’est jamais exprimé publiquement sur son cas. Notre rédaction a tenté  de le joindre  à plusieurs reprises, mais sans succès. Il déclinera  à la dernière minute l’invitation de la Radio 10, dans l’émissionTen Sports.

Saido Ntibazonkiza, bénéficiant d’une main forte  de ses coéquipiers qui  se solidarisaient avec lui, au point de sacrifier leurs sélections, était  dans  une bonne position.  La Fédération  a montré jusqu’où elle pouvait aller. En effet, le sélectionneur Ahcene Ait Abdelmalek  a pu se passer de joueurs cadres. Ainsi on aura vu comment il est parti défier les Lions de la TERANGA à DAKAR, avec un effectif  dominé par des joueurs locaux.

Le Président de la Fédération du football au Burundi l’a réitéré. Ils ne tolèreront  pas l’indiscipline dans  l’équipe nationale. Même cas avec  le sélectionneur Ahcene Ait-Abdelmalek, qui a élaboré et présenté les règles de conduites.  Face à Ahcene Ait Abdelmalek, soutenu par la Fédération, le « lion 10» tant chouchouté, se heurte à  un mur.

 

Sans Saidi Ntibazonkiza, les autres avancent…

 

Saido Ntibazonkiza, s’inspirant peut être des icônes de football africain comme  Samuel Eto’o , ou Emmanuel  Adebayor, qui ont déjà compliqué la vie de leurs sélectionneurs nationaux,  aura fait baver plusieurs personnes. Tantôt des supporters qui  réclament  le capitaine tant aimé, au point de menacer le sélectionneur. Les journalistes, les connaisseurs du cuire,  auront plaidé en sa faveur, mais le courant ne passent toujours pas.

Selon des sources dignes de foi, Saido Ntibazonkiza, qui se trouve au Burundi depuis un long moment,  ne rend pas la tache facile.  En  invitant les autres cadres de l’équipe nationales, la Fédération  de football a fait les premiers pas. Ses proches, et un  bon nombre de techniciens burundais auraient suggérer à ce joueur de 28 ans, de dépasser ses différends, pour le bien de la nation. Mais en vain.Le public a beau détester ce sélectionneur  controversé, il reste quand même légitime dans ses décisions.

Ce serait injuste de rester  concentrer sur Saido Ntibazonkiza, alors qu’il y a des jeunes qui se révèlent.  Saido Ntibazonkiza a tant donné pour sa patrie. Il s’est blessé en défendant les couleurs de son Burundi natal, il a fait rêver, vibrer  le  public. C’est peut être une idole pour les futurs internationaux burundais, ceux qui  assistent à ses matches au pourtour sous un soleil de plomb.

Dans une nation, il y aura  toujours  quelqu’un pour  prendre la relève. Personne n’est irremplaçable.   L’absence de Saido  Ntibazonkiza est une occasion d’or pour les autres de briller. S’il a fait son choix, on ne peut  lui en vouloir. Il est peut être temps qu’on avance sans Saidi Ntibazonkiza.

 

Armand NISABWE

 

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