Festicab 2014 : visite de la salle de projection de l’IFB

Extrait du film «I Mashoka» projeté ce soir-là (www.akeza.net)

Extrait du film «I Mashoka» projeté ce soir-là (www.akeza.net)

La  semaine de la 6 ème édition du Festival International du Cinéma et de l’Audiovisuel du Burundi (FESTICAB)  a été inaugurée dans la soirée de vendredi le 13 Juin. Cela rime avec l’ouverture solennelle des activités, dont la projection des films pour les cinéphiles burundais, l’une des beautés de ce festival qui accroit sa notoriété de part le monde à un rythme de géant. Comme promis, la rédaction de Akeza.net a dépêché sur place un reporter.

 

Nous sommes dimanche, le Festicab bat son plein. Les salles de projections sont devenues nombreuses plus que  dans les éditions précédentes. Désormais dans certains hôtels on peut suivre la projection de films. Après avoir parcouru le feuillet de programmation, on décide d’aller visionner et en même temps faire notre travail (eh oui, le journalisme est un métier à temps plein) à l’Institut Français de Bujumbura (IFB)ex CCF. Et ça tombe bien, c’est le «fameux »  I MASHOKA ,  film de Jean Marie Ndihokubwayo et Pascal Capitolin qui sera projeté.
J’ai hâte de découvrir ce film….

 

Il est 18h, nous sommes dans les locaux de l’IFB après avoir passé un contrôle rigoureux (des vigiles de l’ Institut). Les gens se regroupent et discutent. Ils attendent  tous le signal pour pénétrer dans la salle de spectacle de l’IFB. A gauche ou à droite, ils échangent sur la programmation de la semaine.  «J’ ai hâte de voir ce film tout neuf», «Où seras –tu ?»  Ou encore « on viendra ensemble voir ce film» voici des bribes de conversation question qu’on capte  sans effort de passage auprès des amateurs du 7ème art.
A 18h15, on nous fait signe. Bienvenu dans la salle. Nous savons tous ce qui nous attend. C’est la projection du film «I Mashoka.»  qui a vu la participation et l’implication au vrai sens du terme de la plupart  des techniciens de la capitale.

 

De chuchotements dans la salle, de rires, des applaudissements , de quoi décrire le  climat qui reignait dans la salle. Ce soir là, c’était une   projection assez spéciale, vu qu’à la fin  de ce film, ceux qui étaient intéressés ont eu droit à la discussion, et une analyse critique du film.

 

La programmation continue à l’Université de Ngozi, au Celab, à Ruyigi à la maison Shalom, à l’IFB, au Centre jeune Kamenge. Passez voir les films  de chez nous et d’ ailleurs, dans lesquels vous vous reconnaitrez facilement.

 

Armand NISABWE

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