Environnement : Le projet LVEMP II affiche des résultats satisfaisants

Environnement : Le  projet LVEMP II affiche des résultats satisfaisants

Lancer en Janvier 2012 et devant prendre fin en décembre 2017, le projet Gestion environnementale du bassin du lac Victoria (LVEMP II) aurait déjà effectué de nombreuses réalisations à en croire son coordonnateur, M. Libérat Nahimana.

Des réalisations considérables

A la liste des réalisations, nous citerons la restauration de la zone tampon du lac Rweru sur une bande de 49 km x 50 m, soit une superficie de 245 ha. Par conséquent la production piscicole a augmentée en gonflant à son tour les recettes de la commune Busoni. En marge de cela la lutte contre la prolifération de la jacinthe d’eau dans le lac Rweru a permis de nettoyer une superficie de plus de 30 ha. La jacinthe arraché a été séché pour être transformé en fumure indique ainsi Mr. M. Nahimana.

Le long des rivières Ruvubu, Ruvyironza, Mubarazi et Waga, plus 190.000 plants de bambous ont été produits en pépinières et installés sur  108Km de longueur le long des rivières Ruvubu, Ruvyironza, Mubarazi et Waga. Quant à la protection des bassins versants, il y a eu plantation des agroforestiers, soit plus de 4 700 000 plants de grévillea et plantation des herbes fixatrices sur toutes les courbes de niveau creusées dans les communes d’intervention. A cela s’ajoute près de 780 000 plants d’eucalyptus produits et plantés ainsi que douze boisements d’une superficie totale d’environ 354 ha ont été créés.

Toujours d’après Mr Nahimana, le projet a apporté son appuis à la mise en place des pépinières dans les 11 communes de la province Gitega, en leur octroyant des semences/graines d’agro forestiers et forestiers, des sachets ainsi que les intrants phytosanitaires en vue de la production de 3 190 000 plants dont 2 200 000 d’eucalyptus, 880 000 de grivela et 110 000 de caliandra.

Autant de réalisations qui prouvent que le LVEMP II tient ses promesses

Il est important de rappeler que le LVEMP II s’est fixé 2 objectifs majeurs : l’amélioration de la gestion concertée des ressources naturelles transfrontalières du bassin du lac Victoria pour des bénéfices partagés entre les Etats membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) et l’amélioration de la gestion environnementale dans les lieux à haut risque de pollution et les sous bassins versants dégradés sélectionnés pour le bénéfice des communautés qui dépendent des ressources naturelles du bassin du lac Victoria.

 

Moïse MAZYAMBO

Comments

comments