Entrepreneuriat : « Il nous a transmis de l’énergie positive»

Entrepreneuriat : « Il nous a transmis de l’énergie positive»

Landry Mugisha, l’orateur du jour.Photo: ©Akeza.net/Armand Nisabwe

En dépit de la  crise  au Burundi, le mot «entrepreneuriat» reste  encore sur quelques lèvres.  Des voix  osent encore s’élever et vendre le rêve d’une vie où l’on se prend en main. Landry Mugisha,  jeune entrepreneur dans le secteur de la communication était l’invité de Rotaract Club  Bujumbura. L’audience est rentrée motivée, plein de bonnes résolutions. 

Landry Mugisha , orateur du jour.©Akeza.net

Landry Mugisha , orateur du jour.©Akeza.net

 

Il faut entreprendre…

 

« Il faut entreprendre, pour créer de l’emploi, sortir du lot, créer de la richesse », expliquait-il.

« Pourquoi est-ce que dans ce pays, les gens te donnent les raisons pour lesquelles ça ne va pas marcher avant de considérer que ça pourrait peut-être marcher ? Et si quelqu’un essayait de trouver un moyen de réussir en dépit des nombreux problèmes qui  entravent cette réussite ? », Poursuit-il.

« Donnez-moi une seule raison qui nous empêcherait d’essayer. Le Burundi est,économiquement, le dernier dans chaque ensemble régional dont il fait partie. Sans faire fi des contraintes qui peuvent freiner de telles initiatives dans ce pays, je pense que c’est une raison suffisante de se mettre à l’œuvre », conclut-il.

 

Savoir persévérer

Tout en vantant les bienfaits de l’entrepreneuriat, Landry Mugisha précise que pour mener à bien un projet, il faut beaucoup de dévouement. «Mettre sur pied une entreprise peut être fatiguant et exigeant. L’entrepreneur doit y mettre de son temps et de son énergie. Entreprendre, c’est avant tout une passion», soulignait l’homme à qui l’on doit  le magazine en ligne Akeza.net.

Landry Mugisha insiste : «  l’un des problème des jeunes aujourd’hui est  qu’ils veulent un résultat immédiat. Il arrive que l’on passe une période relativement longue sans nécessairement gagner de l’argent. Ce n’est pas pour autant une raison de laisser tomber. Les périodes de « vaches maigres » vous forment à l’épargne et à l’investissement. Ce n’est pas mal en tous points en fin de compte ».

 

Une partie de l'audience.Photo:©Akeza.net

Une partie de l’audience.Photo:©Akeza.net

 

«Il nous a transmis de l’énergie  positive»

Au terme de cette séance d’une heure, les jeunes présents dans la salle étaient déterminés à faire les choses autrement. « Il nous a transmis de l’énergie positive. En l’écoutant, on a compris qu’il y a beaucoup d’opportunité dans ce pays. C’est vrai que parfois nous les jeunes, on a tendance à croiser les bras, penser que ce n’est pas le bon moment de tenter quelque chose. En plu notre invité est jeune, on s’identifie à lui » soulignait  Vanessa Mutoni, Présidente du club Rotaract Bujumbura.

 

La  rencontre s’est clôturée sur un échange libre, une camaraderie comme ils disent chez Rotary. La satisfaction et la détermination se lisaient sur  tous les visages. Signe du succès de la rencontre, les membres du club  ont demandé à l’orateur du jour de bien vouloir se disponibiliser pour une autre séance.

 

A propos de l’orateur

Landry MUGISHA est le directeur de l’entreprise de communication AKEZA Trademark active dans la vidéo, le design, les contenus media et la visibilité, les événements et la gestion d’identités numériques. Il assure également les fonctions de directeur des publications du magazine en ligne www.akeza.net

Il croit fermement que l’entrepreneuriat est l’une des portes de sortie que doivent emprunter toutes les nations pour sortir de la pauvreté.

 

Armand NISABWE

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