Economie : Le Burundi en voie d’intégrer le projet de facilitation du commerce des Grands Lacs

Economie : Le Burundi en voie d’intégrer le projet de facilitation du commerce des Grands Lacs

Du 27 au 29 Septembre 2017 s’est tenu à Musanze (Rwanda) le dialogue régional sur le régime commercial simplifié (Simplified Trading Regime, en anglais). Projet du COMESA, le STR vise la facilitation des échanges transfrontaliers à petite échelle entre les Etats membres.

Au cours de ce dialogue étaient réunis, les délégués des 3 pays chargés de la mise en œuvre du STR (Rwanda, Ouganda et RDC), des représentants de la Banque Mondial, du TradeMark EAC, des agents de bureau d’information commerciale, des fonctionnaires des frontières, des experts en STR / commerce, l’Association des métiers transfrontaliers, des commerçants transfrontaliers à petite échelle et des acteurs secteurs privés tels que les Chambres nationales de commerce / coopératives ou associations de producteurs.

Tout ce monde était réunis en vue d’échanger, d’examiner le régime STR et proposer des changements nécessaires pour améliorer le fonctionnement du STR en tant qu’outil pour faciliter le commerce transfrontalier à petite échelle.

Lire aussi : Economie : Comprendre le régime commercial simplifié du COMESA (COMESA STR)

Selon, Mme Nyembezi Mvunga, la Banque mondiale est en train d’élargir le projet de facilitation du commerce des Grands Lacs pour inclure le Burundi, la Zambie et la Tanzanie. Grâce au financement des infrastructures frontalières, la Banque mondiale appuie les réformes politiques et procédurales dans les opérations de la frontière et le commerce, ainsi que l’amélioration de la capacité des douanes, le commerce contribuerait à la prospérité partagée et à la réduction de la pauvreté dans la région.

En plus d’offrir des avantages considérables pour les commerçants à petite échelle entre autres le dédouanement rapide aux postes frontaliers, la réduction des coûts de dédouanement, la mise en place du STR permettra de lutter contre contrebande et ainsi favoriser la croissance économique des populations mais aussi dans une certaine mesure leur sécurité.

 

Moïse MAZYAMBO

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