Diabète : Trois sur cinq patients hospitalisés dans différents hôpitaux sont diabétiques

Diabète : Trois sur cinq patients hospitalisés dans différents hôpitaux sont diabétiques

Photo d’illutration ©DR

 

Chaque 14 novembre, le monde célèbre la journée internationale de lutte contre le diabète. Au Burundi comme l’indique Dr Innocent Nkurunziza,le Directeur du Programme National Intégré de Lutte contre les Maladies Chroniques non Transmissibles, l’étude faite par la Faculté de Médecine montre que 3 sur 5 patients hospitalisés dans différents hôpitaux sont hospitalisés pour cause de diabète. Il ajoute que même s’il n’y a pas de chiffres exacts pour l’évolution du diabète au Burundi, le nombre de diabétiques a augmenté avec le développement.

Dr Innocent Nkurunziza précise que le ministère de la santé publique et de la lutte contre le sida via son programme national intégré de lutte contre les maladies chroniques non transmissibles prend en charge les patients qui sont en association en leur donnant des médicaments (insulines) et les appareils de dépistage ainsi que les réactifs. Mais cette prise en charge est limitée. C’est à dire à partir de 0-25 ans. Il promet que le ministère est en train de faire le plaidoyer pour pouvoir augmenter sa prise en charge en diabète.

Le diabète serait-il une maladie de civilisation ?

Selon Dr Nkurunziza,le diabète touche tout le monde(enfant, adulte ,pauvre et riche).Le constat est que, déclare-il, les causes de cette maladie sont liées à l’obésité ,la sédentarité ,l’alcoolisme, le tabagisme chronique, la malnutrition…etc.
A cela, s’ajoute le diabète héréditaire qui varie entre 2-7% sinon d’après le Dr Nkurunziza,la grande partie des diabétiques de 0-92 % sont des diabétiques non héréditaires.
Le Dr Nkurunziza conseille la population d’abandonner l’alcool. Dans l’impossible il faut au moins prendre une bouteille de Primus par jour. Il interpelle la population à pratiquer du sport au moins 30 min par jours et de manger correctement pour éviter le surpoids excessif qui les expose au diabète.

 

Alexandre NDAYISHIMIYE

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