COVID-19 : Et si les burundais renforçaient les mesures de protection ?

COVID-19 : Et si les burundais renforçaient les mesures de protection ?

A ce jour, le bilan officiel datant du 17 Mai 2020 fait état de 42 cas de COVID-19. Dès les premiers signes de la maladie, les burundais avaient été nombreux à suivre les mesures de prévention en disponibilisant des kits de lavage des mains. Dans la même lancée, la population évitait les gestes de propagation comme les embrassades et les accolades. Toutefois, les gens commencent à fléchir face aux mesures de prévention et de lutte. Dans les lieux de rassemblement, les gestes barrières ne sont pas ou sont peu suivi. Les habitudes d’avant-pandémie reprennent place.

Le constat

Ce fléchissement face aux mesures préventives s’observe partout mais surtout dans les lieux de rassemblement. Les parkings de transport en commun au centre-ville de Bujumbura en sont un bel exemple. Les kits de lavage des mains y sont installés mais beaucoup sont ceux qui embarquent dans les bus sans passer par le lavage des mains. Dans d’autres points d’embarquements, les kits de lavage sont disponibles, mais il s’observe un manque criant de savon.

Pour les mesures de distanciation sociale, le constat est le même. La vie continue comme avant la pandémie. Peu de personnes respectent les mesures de distanciation, et pour certains même, les accolades et les embrassades ont repris.

Tousser dans le pli du coude, le geste est quasi-inconnu. Malheureusement, toutes ces mauvaises habitudes peuvent constituer des vecteurs de propagation d’où la nécessité de se ressaisir et de respecter les gestes de protection à la lettre.

Plutôt se protéger que se faire soigner

Les burundais devraient se rappeler que le virus a déjà ôté la vie des milliers de personnes à travers le monde. Et à ce jour, aucun vaccin n’est encore validé pour prévenir cette pandémie. Il est plus que urgent de continuer à conscientiser à plus de vigilance. Suivre les mesures de protection est plus que primordial.
Méfiez-vous du COVID-19, il rode toujours dans les parages. Protégeons-nous!

Janvier CISHAHAYO

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