COPROBI pour la protection de la biodiversité

COPROBI pour la protection de la biodiversité

 

Vénuste Ntirampaga,Président et Représentant légal de la COPROBI©Akeza.net

«La biodiversité est menacée à l’échelle mondiale, c’est pour cette raison que la Complexe pour la Promotion de la Biodiversité(COPROBI) veut se lever et protéger les espèces vivants que ce soient les animaux, les végétaux y compris l’homme» C’est ce qu’a indiqué Vénuste Ntirampaga, le Président et Représentant Légal de la COPROBI lors de l’ouverture solennelle des activités de l’association ce samedi 03 décembre 2016.

La COPROBI est une association sans but lucratif agréée par l’ordonnance ministérielle N0 530/1101 du 31 mai 2016.Son objectif principal est d’enrayer la dégradation de la biodiversité, le cas échéant est de conserver ou de reconstituer l’équilibre des différents biotopes protégés (forets, rivières, étangs, parcs, jardins urbains….)

Dans le but d’atteindre son objectif, Vénuste Ntirampaga fait savoir que des projets visant à protéger l’homme et son environnement sont en cours d’élaboration et d’autres ont été déjà initiés tel que celui de produire du fumier par système de LOMBRI COMPOSTAGE. Ceci dans le but, précise-t-il, de tirer profit dans les lombrics que la plupart des gens qualifient de sans importance. Il n’a pas manqué de souligner que d’autres études centrées sur les plantes médicinales se trouvant sur notre territoire sont prévues au niveau de l’association. Et d’ajouter qu’il y aura également des études visant l’extraction des huiles essentielles dans certaines plantes bien qu’il s’observe encore un problème lié au manque du matériel et des appareils.

Ntirampaga affirme que le Burundi dispose beaucoup d’opportunité en matière de la biodiversité. « Le Burundi est en disposition des forets si riches, là je pourrais citer par exemple la foret qui se trouve sur la crête de nkoma, c’est une forêt qui dispose une sorte d’arbre qui ne se retrouvent pas ailleurs. Il en est de même pour la forêt de Rukoko, les arbres appelés ‘’ibikoko’’ qu’on y trouve existent seulement au Burundi».

Face à ces espèces très rares qui peuvent causer des problèmes une fois disparus, la COPROBI y apporte des remèdes. «A la COPROBI, nous faisons des recherches et nous donnons des remèdes, nous produisons des ouvrages montrant ces espèces qui sont en voie de disparition et proposons des solutions. Nous montrons en détail comment l’humanité peut agir dans la perspective de préserver notre environnement et ces espèces en disparition ainsi que ceux qui ne se retrouvent pas ailleurs à travers le monde» explique Ntirampaga.

Ntirampaga indique que la préservation de notre chère biodiversité n’est pas une affaire de la COPROBI seulement, plutôt c’est une affaire de tout un chacun car la COPROBI ne s’en sortira pas seul. Il reconnait la faiblesse de l’association surtout celle liée au manque des matériels et les moyens financiers, mais reste confiant car l’association est encore jeune.

 

Alexandre NDAYISHIMIYE

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