Clôture de la Campagne « Burundi, Urwaruka Turashoboye de New Generation »

Clôture de la Campagne « Burundi, Urwaruka Turashoboye de New Generation »

Un représentant du ministère + leaders de New Generation ©Akeza.net

Dans le cadre de la clôture la campagne  « Burundi, Ugwaruka Turashoboye» qui a débuté en 2014, New Generation a organisé ce jeudi 03 Décembre 2015 une table ronde à l’intention des représentants des différentes organisations des Jeunes. L’objectif de cette rencontre  qui a eu lieu à  l’Hôtel source du Nil de Bujumbura était  de les stimuler à la culture entrepreneuriale. Il s’agissait également  d’écouter les témoignages des jeunes qui ont déjà monté leurs propres entreprises.

 

Selon le Représentant Légal de New Generation M. Dieudonné NAHIMA, cette table ronde a été organisée dans le but d’évaluer et de réfléchir  sur le rapport de la première partie de  la Campagne « Burundi, Ugwaruka  Turashoboye» qui a été exécutée par New Generation en partenariat avec l’organisme hollandais Spark depuis 2014. C’est aussi dans le but de faciliter l’échange entre les décideurs  et les jeunes entrepreneurs. Il ajoute que c’est une occasion de préparer la deuxième partie de la campagne de sensibilisation des jeunes à la culture entrepreneuriale.

 

Le consultant et orateur du jour M. Nick Pol Casimir, a indiqué notamment que le Burundi  a beaucoup de ressources qui ne sont pas exploités ou développés. Il demande aux jeunes participants  de s’impliquer davantage dans l’entrepreneuriat et de se croire capable  de  développer notre pays. « La jeunesse doit changer de mentalité et apporter  un meilleur changement pour le pays », a-t-il ajouté.

 

Melyse NZEYIMANA, une participante ,en même temps jeune entrepreneure  qui a été formée par New Generation en collaboration avec Spark  indique qu’elle a déjà monté sa propre  entreprise. Elle raconte les difficultés qu’elle a rencontrées lors du démarrage de son entreprise : «J’ai eu le problème de trouver  les équipements de base, l’OBR ne me favorisait  pas car mon entreprise était  encore petite. Les banques n’avaient pas confiance en moi car mon entreprise était encore dans la phase de démarrage .Malgré toutes ces difficultés, mon entreprise continue à fonctionner ».

 

Cette table ronde a vu la participation des représentants du ministère de la jeunesse et sport et le ministère du commerce et de l’industrie.

 

Alexandre NDAYISHIMIYE

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