Bérénice Irakabaho revient sur son sacre comme 1ère dauphine de Miss Afrique Montréal

Bérénice Irakabaho revient sur son sacre comme 1ère dauphine de Miss Afrique Montréal

De g. à d. , Bérénice Irakabaho (1ère  dauphine), Victoria Nkou (Miss Afrique Montréal) et  Tessie Nikuze (2ème  dauphine)

 

Bérénice Irakabaho qui a représenté son pays natal au Canada dans la compétition Miss Afrique Montréal, est sortie 1èredauphine. Tessie Nikuze, elle aussi burundaise, l’a talonné et a pris la place de 2ème dauphine. La couronne de Miss Afrique Montréal tant convoitée, a été remportée par la gabonaise Victoria Nkou.

 

Elle qui ne croyait pas en sa victoire, a été la première à être étonnée mais heureuse à entendre le jury prononcer son nom. Bérénice nous parle du cocktail d’émotions qui remplissaient son cœur à cet instant exact « Honnêtement, je ne m’attendais pas à gagner. Oui, comme tout le monde, je le voulais. Mais rendu en ligne, je me disais que ça pourrait être n’importe laquelle puisque nous nous étions toutes surpassées. Le premier sentiment était le soulagement. Le 2ème, le bonheur et la fierté. Je n’arrivais pas à y croire. J’avais réussi! »

 

Les avantages à ce poste sont garanties, nous dit la 1ère dauphine « La visibilité bien sûr. De plus, l’aspect de savoir que je suis capable d’accomplir des belles choses me sera toujours bénéfique »

Bérénice Irakabaho dans la compétition , 1èredauphine de Miss Afrique Montréal

Bérénice Irakabaho dans la compétition , 1èredauphine de Miss Afrique Montréal

Bérénice a trouvé la compétition extraordinaire et laisse un petit mot aux africains « La compétition était extraordinaire. Je savais qu’il fallait que je donne mon 110% puisque les filles étaient toutes belles et bonnes. Oui, j’ai stressé mais c’était les meilleurs moments depuis bien longtemps. L’avenir de l’Afrique est entre nos mains! Nous sommes la raison pour laquelle nos pays et notre continent pourraient aller vers le mieux. On est capable! »

 

Toutes nos félicitations à nos chères compatriotes.

 

Miranda Akim’

 

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