Basketball: Réactions après la victoire des clubs Les Gazelles et Urunani

Basketball: Réactions après la victoire des clubs Les Gazelles et Urunani

Le championnat national de basketball est clôturé. C’est la Province de Gitega qui a abrité la finale. Urunani a décroché le titre pour la énième fois, tandis que le club Les Gazelles a fait l’exploit, en étrillant son rival Berco Stars. Désormais nous connaissons les clubs qui vont représenter le Burundi, au championnat de la zone 5.

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Les Gazelles(www.akeza.net)

Alain Batungwanayo, ancien entraineur de Berco, actuellement au service des Gazelles nous livre sa stratégie. « Premièrement je connais l’équipe de Berco Stars, pour l’avoir entrainé. Depuis que j’ai pris l’engagement avec le club Les Gazelles, mon impression était que ce club a de très bonnes basketteuses, expérimentées. Il ne manquait que la rigueur dans nos exercices.» dit-il avec bonheur.

Concernant la victoire d’Urunani, le technicien Kagabo Aaron affirme avoir jonglé sur l’individualisme de ses adversaires. C’est ainsi qu’il a préféré aligner beaucoup de pivots. Ces derniers, selon toujours l’entraineur Aron Kagabo, ont incité les joueurs de Dynamo, à commettre plusieurs fautes. La tactique a marché.

Herman Ndayisaba, Président de la Fédération de Basketball du Burundi, était sur place. Il a également donné son point de vue, plutôt optimiste. « Je félicite d’ abord les équipes championnes. Nous venons de remarquer que le basketball au Burundi est sur de bons rails. Tous les clubs ont affiché un excellent niveau. En tous cas, je ferai un clin d’œil aux entraineurs de bien encadrer leurs poulains. Sinon, les temps sont révolus. La place est à celui qui travaille.»

Urunani a battu en final, la formation de Dynamo sur un score de 73-58.Quant au basketball féminin, Les Gazelles, avec une détermination totale, ont étrillé la formation de Berco Stars, les traditionnelles championnes de cette coupe, sur une différence de 10 points, soit un score de 58-48.

La zone 5 pourrait se dérouler au Rwanda, si rien ne change.

Armand NISABWE

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