Avec Rama club, la danse traditionnelle burundaise plante ses graines à Toronto

Avec Rama club, la danse traditionnelle burundaise plante ses graines à Toronto

Avec Rama club, la danse traditionnelle burundaise plante ses graines à Toronto ©DR


De l’énergie sur scène, dansant au rythme des chants traditionnels, les danseuses de Rama club sont fières de leur culture. Promouvoir et valoriser la culture burundaise à Toronto, voilà un de leurs buts selon Roxana Ntezimana dans un reportage avec Marie-Eve Dumulong de ICI Radio-Canada Ontario.

Comment tout a commencé

« Il n’y avait pas une place pour que les jeunes puissent se rencontrer et s’influencer positivement » d’après Roxana Ntezimana, membre fondatrice et présidente de Rama Club. C’est ainsi qu’au début le club est mis en place pour permettre à ceux qui aiment la culture burundaise de pouvoir se retrouver et partager certaines expériences. « Au début, je voulais un groupe de danse pour se rencontrer et danser » dit Roxana. Après  autour de la danse burundaise est née toute une communauté.  La joie et les liens d’amitiés ne pouvaient que suivre.

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Rama club rêve plus grand

Le club a été reconnu en 2014 à Toronto comme organisme à but non lucratif. Depuis, le club est devenue une belle référence pour les jeunes burundais et autres à Toronto. « Nous voulons que la culture burundaise ait une place et une place visible ici à Toronto » dit Roxana. Le club cherche à créer un dialogue culturel entre les communautés à travers des activités artistiques et sociales. Le but est qu’à travers leurs prestations, il n’y ait plus des questions comme «  c’est  quoi le Burundi ? Qui sont les burundais ».

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Rama club investie aussi dans d’autres activités pour aider d’autres jeunes sur place. Il s’agit  par exemple des ateliers  et des séminaires organisés dans le but d’autonomiser la jeunesse burundaise, de créer des espaces pour partager des expériences et contribuer à  la croissance personnelle.

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Le rêve des danseuses du Rama club est d’être connues comme une communauté qui peut impacter positivement Toronto. Elles veulent aussi créer des partenariats avec d’autres communautés (libanaises, brésiliennes et autres). Elles rêvent d’un mouvement de jeunes qui vont aider d’autres jeunes à aller loin à travers leur culture. « Notre culture a beaucoup à offrir » affirme Roxana.

 

Huguette IZOBIMPA

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